• Je l'avais promis dans mon dernier article et le voilà.


    [caption id="attachment_707" align="alignleft" width="300"]photo personnelle photo personnelle[/caption]

    Tout d'abord je considère le challenge comme réussi, vu que j'ai publié 26 articles (comme les 26 lettres de l'alphabet!) et cela au rythme de 1 par jour, avec une coupure les deux derniers week-ends. J'ai pris un "joker" pour la lettre K et pour la lettre U, car je n'avais vraiment aucune idée d'article en rapport avec ma généalogie.


    Le nombre de visites sur mon blog a augmenté: de 131 au mois de mai, il est passé à 592 au mois de juin. Cela dit au mois de mai, je n'ai publié qu'un seul article. L'article le plus lu dans le cadre du challenge a été: D comme Dardannelles, vient ensuite, X comme enfant assistée, et B comme Bourbonnais. Les réseaux sociaux qui m'ont apporté le plus de visites sont en premier Twitter, puis Facebook et enfin Flipboard.


    Je dois la réussite de ce challenge à mon organisation: j'avais préparé mes articles à l'avance dès le mois d'avril, tout de suite après ma décision de participer. Bien m'en a pris. En effet, sans cela, je n'aurais pu démarrer mes publications en temps et en heure, vu que les inondations du début du mois de juin ont touché mes proches et j'ai dû leur consacrer mon temps. Il est donc nécessaire de préparer son challenge à l'avance.


    Ce challenge m'a aussi permis d'approfondir  mes recherches sur certains individus de mon arbre comme François Gondot, Claudine Valot, Sébastienne Thévenaud. Je me suis d'ailleurs fait la promesse de revenir sur chacun des ancêtres que j'ai évoqués durant ce challenge pour continuer les pistes que j'ai entrevues pendant la préparation des articles.


    Vous retrouverez tous mes articles ici:


    A comme Achaindre


    B comme Bourbonnais


    C comme Caillet

    D comme Dardannelles

    E comme Espement

    F comme Fournier

    G comme Gondot

    H comme hérédité

    I comme impôts

    J comme Jaillet

    K comme chat?

    L comme Lustière

    M comme Maurice

    N comme Neuilly-en-Donjon

    O comme Onans

    P comme Pelletier

    Q comme Quellard

    R comme Revret ou Reveret

    S comme Sabot

    T comme Thévenaud

    U comme paUse

    V comme Vallot ou Valot

    W comme Wallonie

    X comme enfant assistée

    Y comme Yonne

    Z comme Zélie
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  • ou le peu d'informations que j'ai sur Zélie Lionnet


    Pour les amateurs de prénom rare, voici l'occasion d'évoquer un prénom plutôt insolite. D'après Wikipédia, Zélie serait une forme abrégée du prénom Solène, chrétienne originaire d'Aquitaine, martyrisée à Chartres au IIIème siècle.


    Mais revenons à "ma Zélie". Pour mieux la situer, elle est la belle-mère de Marie Blondeau, compagne ou conjointe de  Léopold Théophile Frappart. Elle est née dans le département de la Marne, à Bussy-le-Repos, le 13 août 1822. Ses parents portent également des prénoms qui sortent de l'ordinaire. Son père Quirin est âgé de 25 ans quand Zélie naît. Il est marié avec Pétronille Hermand. Quirin est manouvrier. Plus tard, lors du mariage de Zélie, il est émouleur.


    Elle se marie avec Constant Frappart, le 15 mai 1848 à Bussy-le-Repos. Elle a 25 ans. Dans l'acte de mariage, il est précisé qu'elle habite de fait à Vanault-le-Chatel, village de la Marne, à quelques encablures de Bussy-le-Repos, où demeure Constant. L'année suivante, naît Léopold Théophile Frappart, aïeul de mon mari.


    Voilà tout ce que je sais sur Zélie. Les archives de l'Aube ont un inconvénient: elles ne permettent de ne consulter l'état civil que jusque vers 1892, ce qui limite sérieusement les recherches.


    Mon challenge AZ 2016 se termine. J'ai réussi à écrire un article pour chaque lettre.


    Je remercie tous mes lecteurs, les personnes qui ont laissé des commentaires, qui ont partagé mes articles. Je vous donne rendez-vous dans quelques jours pour un bilan de mon challenge.




    [caption id="attachment_698" align="aligncenter" width="300"]collection personnelle collection personnelle[/caption]

     
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  • Pourquoi Yonne?



    Parce que la lettre Y ne m'inspire pas beaucoup à vrai dire. Alors j'ai cherché des mots commençant par Y et ayant un lien avec la généalogie et j'ai pensé à l'Yonne. Cela pour trois raisons:




    1. c'est le département où je vis depuis quinze ans maintenant et où j'ai fondé une famille. Donc aucun ascendant direct n'est originaire de ce département, mais des descendants.

    2. j'ai quand même un ancêtre qui a vécu dans le département de l'Yonne. C'est en fait un ancêtre collatéral, d'un cousin à la 3ème génération. Il s'agit de François GIRARDOT, dont la fiche matricule est visible ici. Sur celle-ci, on lit que le 3 mars 1924, il habite à Sens, rue de Lyon.

    3. Marie Blondeau, sur qui j'ai écrit un article dans ce blog, est également passée dans le département de l'Yonne. Elle a donné naissance à Clémentine, son troisième  enfant à Cheny, petite commune au nord d'Auxerre.



    [caption id="attachment_695" align="aligncenter" width="300"]paysage de l'Yonne, collection personnelle paysage de l'Yonne, collection personnelle[/caption]
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  • Ou X comme née sous X


    C'est le titre que j'aurais pu aussi choisir pour mon arrière-grand-mère paternelle. Difficile de la nommer de façon précise, elle n'a jamais eu d'état civil officiel. La seule chose dont on est sur à son propos est son numéro de matricule d'enfant assisté de la Seine, le numéro 131764. Pour vous donner une idée de la difficulté à lui donner une identité sûre, précise, voici la photo de la partie haute de son compte de pupille, que j'ai pu récupérer en demandant son dossier aux archives de Paris, boulevard Sérurier:




    [caption id="attachment_681" align="aligncenter" width="300"]compte de pupille de mon AGM, collection personnelle compte de pupille de mon AGM, collection personnelle[/caption]

    Au départ, elle a été appelée si l'on en croit ce document, Madeleine Adèle. Cela est confirmé par le répertoire d'admission des enfants assistés de la Seine, visible ici. :Je l’appellerai donc Madeleine. Voici maintenant ce que je sais d'elle: elle a été déposée vraisemblablement, à l'hôpital Beaujon, à Paris, dans le 8ème arrondissement, en mars 1898.




    [caption id="attachment_682" align="aligncenter" width="300"]extrait du répertoire des enfants assistés de la Seine: D3 X 4 112, lettre M à N extrait du répertoire des enfants assistés de la Seine: D3 X 4 112, lettre M à N, année 1898[/caption]

    De son enfance, j'ignore tout. Je la retrouve grâce à un état de ses comptes de pupilles à Luzy dans la Nièvre en mars 1911. Elle a alors 13 ans. Elle est placée chez différentes familles. La dernière inscrite est la famille Prost à Issy-l'évêque dans la Saône-et-Loire, chez qui elle vit entre le 24 juin 1914 et le 24 juin 1916.C'est probablement là, qu'elle rencontre mon arrière-grand-père, Albert GIRARDOT. Ce dernier est exempté à cause d'un état de faiblesse générale. Le couple se marie le 31 janvier 1917, à Issy-l'évêque. Le maire n'a pas eu à ce moment d'extrait d'acte de naissance précis de la mariée. Elle se marie avec l'identité, on l'apprend quelques semaines plus tard, d'une autre personne, une certaine Marie Didier.


    Dans les mois qui suivent, cette dernière se rend compte de l'usurpation de son identité, suite à une indiscrétion d'un notaire. Elle porte plainte contre mon aïeule. Au même moment, mon arrière-grand-père doit partir à la guerre. Madeleine est enceinte de mon grand-père qui voit le jour le 18 novembre 1917. Le mariage de Madeleine et d'Albert risque d'être annulé. Les choses traînent en longueur. Ce n'est que le 9 mai 1930 que le jugement est rendu. Albert GIRARDOT, son mari, est décédé depuis le 20 février 1927.




    [caption id="attachment_685" align="aligncenter" width="300"]extrait du livret de famille d'Albert GIRARDOT et Madeleine. collection personnelle extrait du livret de famille d'Albert GIRARDOT et Madeleine. collection personnelle[/caption]

    A ce moment-là, elle est en train de refaire les mêmes démarches pour se marier avec son deuxième mari. J'apprends lors des échanges épistolaires entre le directeur général de l'Assistance Publique de Paris  et le Procureur de la République, près le tribunal de 1ère instance du département de la Seine que Madeleine a été admise au nombre des enfants assistés le 16 mars 1898 sous le nom de Madeleine Adèle, mais qu'il n'a pas été trouvé d'acte de naissance correspondant.


    Quelques années passent, la Seconde Guerre Mondiale aussi. La Sécurité Sociale se met en place. Madeleine est alors femme de ménage à la Poste de Saint-Yan, dans la Saône-et-Loire. Elle a besoin d'un certificat de naissance pour s'inscrire à la sécurité sociale et les mêmes difficultés recommencent...


    Elle meure le 19 juin 1952 à la Motte-Saint-Jean. D'elle, mon grand-père n'a pu garder qu'une photo et le livret de famille. Lors du remariage de sa mère, son beau-père l'a chassé du foyer familial et l'a envoyé travailler comme domestique dans les fermes. Il avait 13 ans.

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  • Challenge AZ2016: W comme Wallonie


    La Wallonie, est une des trois régions de la Belgique actuelle. C'est la région de naissance de Charles Joseph NIVAL, second époux d'Angélique PETIZEAU ou PETIJEAN. Je n'ai malheureusement pas trouvé l'acte de naissance de Charles Joseph, mais je sais à travers l'acte de mariage avec Angélique PETIZEAU, qu'il est né le 30 octobre 1762 à Momignies, dans la province du Hainaut.




    [caption id="attachment_672" align="aligncenter" width="300"]carte de Momignies- issue de Google Map carte de Momignies- issue de Google Map[/caption]

    Le mariage a lieu le 29 Messidor an X (18 juillet 1802), à Chambry, dans le département de l'Aisne. Charles Joseph et Angélique officialisent leur union qui devait être officieuse depuis quelque temps, car quelques mois plus tôt, le 22 pluviôse (11 février 1802) de la même année, est né un petit Joseph Adolf. Il est précisé dans l'acte de naissance que l'enfant "provenait des ses œuvres".


     Angélique vient de  divorcer de son précédent mari Ferdinand LOIR le 10 vendémiaire an X, soit le 2 octobre 1801. Ce dernier a disparu depuis plus de cinq années sans donner de nouvelles.


    Charles Joseph NIVAL meurt dans le département de la Marne, au Gault-Soigny , le 26 juin 1827. Il est manouvrier. Un des déclarants est Augustin Narcisse Loir, son beau-fils et sosa n° 168 de mon fils.

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