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    Guillaume PULBIS, ou PULBY est le premier ancêtre de mon fils qui s’est installé dans l’Aube. Il est né loin des plaines champenoises, dans les montagnes auvergnates à Saint-Germain l’Herm (Puy-de-Dôme) le vendredi 8 septembre 1820. Son père, François PULBIS est tisserand ou serger (métier qui consiste à fabriquer des étoffes ou des tissus de laine).  Comme beaucoup de ses congénères masculins, François  quitte régulièrement son foyer pour aller chercher du travail. C’est ainsi qu’il est absent lors de la naissance des frères aînés de Guillaume:

    • Jean PULBIS, naît le 1er juin 1813 à Saint-Germain-l’Herm.
    • Antoine PULBIS naît  le 10 août 1815.
    • En 1818, le 2 juin, lors de la naissance du troisième enfant, qui s’appelle aussi Antoine, François est à nouveau absent.

    Lors des deux premières naissances, il est précisé que François PULBIS exerce le métier de tisserand. En 1818, il est scieur de long.

    Puis lors de la naissance de Guillaume en 1820, c’est François PULBIS, le père de l’enfant qui déclare la naissance de l’enfant en mairie. Lors de la naissance de tous les enfants suivants, François sera toujours présent pour déclarer les naissances de Claude en 1825, de Jean en 1827 et de Paschal en 1833. Il exerce désormais le métier de serger ou de tisserand.

    Guillaume grandit ainsi dans une famille de sept enfants. Devant ce nombre important de bouches à nourrir, les garçons doivent gagner leur vie rapidement. Ainsi, lors du recensement de 1836, les aînés de la famille sont soit à l’armée pour Jean, soit scieur de long. Guillaume, quant à lui ne fait plus partie du foyer. Par contre, lors du recensement de 1841, Guillaume figure à nouveau dans la composition du foyer familial. Nous sommes en juin 1841 d’après la date figurant en page 2 du recensement de Saint-Germain l’Herm. Le métier de Guillaume n’est pas mentionné sur le recensement.

    Quelques semaines plus tard, le 21 juillet 1841, Guillaume se marie avec Claudine OLEON, à saint-Germain l’Herm.

    Le métier de Guillaume n’est pas  non plus précisé sur l’acte de mariage. Les années suivantes, le jeune couple donne  naissance  à Antoine en 1842 et à François en 1845. Lors du recensement de 1846, ainsi que lors des naissances des deux premiers enfants, Guillaume est déclaré comme scieur de long. C’est très certainement ce métier, autant que les conditions de vie difficiles dans leur pays de montagne qui  pousse Guillaume à partir avec toute sa petite famille vers les lointaines plaines du département de l’Aube, et plus particulièrement vers la petite commune de Bessy. En 1848, Guillaume déclare la naissance de sa première fille, Maria Eugénie, le 8 janvier à Bessy.

    En 1849, la famille de Guillaume PULBIS connaît le malheur de perdre un enfant en bas âge: Clémence Camille naît le 30 juillet et meurt le 14 août suivant. Ce sera la dernière naissance du couple PULBIS-OLEON

    Le recensement de 1851 de Bessy dans le département de l’Aube, nous amène des précisions intéressantes sur l’arrivée de Guillaume et de sa famille dans le département de l’Aube. Guillaume a emmené avec lui deux de ses frères, Pascal et Jean. Ces deux derniers vivent temporairement sous le même toit que Guillaume et Claudine et leurs enfants. Paschal et Jean PULBY sont déclarés comme scieurs. Ils ont même un ouvrier, Jean GRINON. En 1856, lors du recensement suivant, Pascal et Jean PULBY ont quitté le foyer familial de Guillaume et Claudine.

    Après avoir perdu ses parents (en 1853, année du décès de son père, et en 1854, année du décès de sa mère), Guillaume PULBIS perd son épouse, Claudine OLEON le 14 avril 1858. Guillaume se remarie dès le mois d’octobre 1858 suivant avec Marie PAULET, le 13 du mois à Bessy. Marie est originaire du département du Puy-de-Dôme, de Saint-Bonnet-le-Bourg, dans le canton de Saint-Germain-l’Herm. Marie a elle aussi perdu ses parents, Damien PAULET et Marie DUGNAT. Un contrat de mariage est passé devant le notaire de Saint-Germain-l’Herm le 28 septembre 1858. Malheureusement, je n’ai pas encore eu l’occasion de consulter ce contrat pour en découvrir la teneur.

    de l'Auvergne à la Champagnescieurs de long vers 1900- Forez

    De ce nouveau couple vont naître 10 enfants, dont Emile Louis PULBY, le 6 juillet 1871 , l’arrière-arrière-grand-père de mon fils.

    Dorénavant, Guillaume sait au moins écrire son nom car il signe tous les actes de naissance des enfants de son deuxième lit. En 1867, lors de la déclaration de naissance de sa fille Berthe Anna Amélie, il se déclare comme marchand de bois.

    Les années passent et Marie PAULET meurt à Bessy, le 19 janvier 1897 à l’âge de 64 ans. L’année suivante, Guillaume meurt le 25 novembre 1898 à Bessy, à l’âge honorable (pour l’époque) de 78 ans. Il était alors hébergé chez sa fille et son gendre Maria Eugénie et Joseph LOIRET.

     

     

     

     

     

     

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  • Il est toujours plus facile de faire des recherches sur la vie de nos ancêtres masculins que féminins. Pourtant, certaines de nos ancêtres ont eu une vie mouvementée. Voici l’histoire de Marie Blondeau, sosa n°41 de mon fils.

     

    Marie BLONDEAU est née le mercredi 16 juillet 1851 à Sury-Ès-Bois dans le département du Cher.

     

    Elle est la fille naturelle de Marie Anne BLONDEAU, indigente, alors âgée de 27 ans. C’est, comme souvent dans ce cas, la sage-femme, Hélène LANGUMIER, qui fait la déclaration de la naissance de l’enfant à la mairie. Marie-Anne vit sur la commune de Sury-es-Bois depuis peu, car le recensement effectué au mois de mai précédent ne la compte pas parmi les habitants de cette commune. Je pense d’ailleurs que sa condition sociale avait comme conséquence qu’elle ne vivait pas longtemps au même endroit. Pour le moment, mes recherches sur les recensements de la région ne me donnent aucune indication sur sa présence sur un lieu donné les années de recensement.

     

    Marie a 10 ans lorsque son frère Henry voit le jour à Santranges, toujours dans le département du Cher. Anne-Marie BLONDEAU, la mère des deux enfants vit alors au lieu-dit « le Buisson » à Santranges et elle y exerce la profession de ménagère. Le père de l’enfant est inconnu.

     

    Le 12 février 1867, Marie-Anne se marie avec Jean-Louis CHALOIS, à Santranges. Un contrat de mariage a été passé à Vailly-sur-Saudre, le 3 février 1867 devant Me Millot. Jean-Louis CHALOIS est journalier.

     

    Marie trouve un emploi de domestique à Gien dans le Loiret et se marie le mardi 22 juin 1869 à Santranges avec Étienne HEURTAULT (1842-1886), vigneron de dix ans son aîné. Le couple a au moins 6 enfants :

     

    Le 28 juillet 1869, nait à Gien son fils Etienne soit un mois et quelques jours après le mariage. A ce moment, le profession d’Etienne Heurtault, mari âgé de 10 ans de plus que Marie Blondeau est encore celle de vigneron. Marie Blondeau est elle aussi déclarée vigneronne.

     

    Une deuxième fille, d’après les recensements de Longueville (Aube) naît en 1876, mais pas dans la commune de Gien. Pour l’instant, je n’ai pas trouvé son acte de naissance.

     

    Le 6 janvier 1878 naît sa fille Clémentine. Marie est âgée de 26 ans. Clémentine naît dans l’Yonne, à Cheny. Etienne Heurtault est absent et son domicile est même déclaré inconnu.

     

    Le 17 février 1881 naît sa fille Françoise ou Louise Joséphine (c’est le prénom qui apparaît sur le recensement de 1886 à Longueville dans l’Aube). Marie est âgée de 29 ans. Elle vit alors à Voulaines les Templiers dans le département de la Côte d’Or. Le domicile du père, Etienne Heurtault est à nouveau inconnu. Marie Blondeau vit chez Léopold Théophile Frappart, 32 ans, ouvrier terrassier.

     

    Le 11 août 1883 naît sa fille Jeanne à Longueville sur Aube dans le département de l’Aube. Marie est âgée de 32 ans.

     

    Le 05 juillet 1886 naît sa fille Blanche, toujours à Longueville sur Aube. Marie est âgée de 34 ans.

     

    Le 19 novembre 1886 à 9h son époux Étienne meurt à l’hospice de Gien dans le Loiret. Marie est âgée de 35 ans. Dans l’acte de décès, il est confirmé qu’Etienne Heurtault n’a pas de résidence connue.

     

    A partir de ce moment, les enfants que Marie Blondeau met au monde sont reconnus par Léopold Théophile Frappart.

     

    Le 3 juillet 1888 naît son fils Théophile. Marie est âgée de 36 ans.

     

    Le 27 juillet 1889 naît son fils Henri. Marie est âgée de 38 ans.

     

    Le 19 octobre 1891 son fils Henri meurt, Marie est âgée de 40 ans.

     

    Le 27 décembre 1891 naît sa fille Charlotte. Marie est âgée de 40 ans.

     

    Elle vit avec Léopold Théophile FRAPPART (1849-), terrassier, le fils légitime de Constant FRAPPART et de Zélie Clémentine LIONNET. Je n’ai pas trouvé pour l’instant d’acte de mariage.

     

    Ce couple a eu des enfants :

     

    -Théophile né en 1888.

     

    -Henri né en 1889.

     

    -Charlotte née en 1891.

     

    Les recensements en ligne sur le site des AD de l’Aube me permettent de reconstituer un tant soit peu la vie de Marie Blondeau. En 1896, on retrouve l’ensemble de la famille, rue du chemin de Charny à Longueville.

     

    En 1901, Marie Blondeau se retrouve seule à Longueville. Théophile son fils et sosa n°20 de mon fils, est domestique chez Philippe Michon et Louise Danton, cultivateur à Longueville quant à Léopold Frappart, il est journalier chez Joseph Chalot, bourrelier. Que penser de tout ça ? Le couple s’est-il séparé ? Une visite aux AD de l’Aube éclaircira peut-être le mystère…

     

    En 1911, Marie Blondeau vit toujours sur la commune de Longueville, mais elle habite avec un dénommé Léon Château, manouvrier, né en 1840 à Romilly. Sur le recensement de 1921, je retrouve une veuve Frappart, née en 1851 à Longueville. Tout me laisse à penser que c’est peut-être Marie Blondeau, vu l’année de naissance. Le fait qu’elle soit dénommée « veuve Frappart » peut-il laisser penser qu’elle ait été mariée avec Léopold Frappart ? Cela fait partie aussi des recherches complémentaires à faire.

     

    Pour résumer, Marie Blondeau est née dans le Cher, a vécu dans le département voisin, le Loiret à Gien, avant de vivre quelque temps dans le département de l’Yonne, à Cheny, puis de continuer sa route vers la Côte d’Or à Voulaines les Templiers pour enfin terminer sa vie à Longueville dans l’Aube. Il faut aussi préciser qu’elle a eu au moins 9 enfants (ce qui était certainement beaucoup plus courant à l’époque qu’aujourd’hui). Ses nombreux déplacements ont certainement eu comme motivation la survie de ses enfants et la sienne.

     

    sources: AD en ligne du Cher, du Loiret, de l'Yonne, de la Côte d'Or et de l'Aube, centre généalogique de l'Aube.


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  • Claude BONNABAUD a vécu au XVIIIème siècle, avant la Révolution française. Il a vécu dans une région de moyenne montagne, entre la montagne Bourbonnaise et les Monts du Forez.



    Jasserie, les monts du Forez

    Naissance et origine de Claude Bonnabaud



    Claude BONABAUD est né le jeudi 29 octobre 1705 à Saint-Pierre-Laval (Allier). Comme beaucoup de nouveau-nés alors, il a été baptisé le jour même par le curé Régnier. Claude Bonabaud meurt le mercredi 1er janvier 1777 à Saint-Martin-d'Estréaux dans le département actuel de la Loire, à l'âge de 71 ans.


    71 ans est un âge appréciable pour cette époque. Trois mariages ont ponctué cette "longue" vie. Claude  a eu 11 enfants,  dont mon ancêtre directe, Catherine Bonabaud.


    Le patronyme BONNABAUD est écrit, à travers les années selon différentes orthographes : BONABAUD, BONABOT, BONNABAUD, BONNABOT.


    J’ai fait une recherche sur le très célèbre moteur de recherche que je ne nommerai pas : je n’ai pas trouvé de signification à ce patronyme, mais j’ai trouvé 4 lieudits portant le nom de Bonnabaud, un dans le département de la Loire, trois dans le département voisin du Puy-de-Dôme. Dans le département de la Loire, le lieudit "BONNABAUD" se trouve sur la commune de Chérier. Cette commune se situe sur le canton de Renaison.


    Mais revenons à Claude BONNABAUD : il est le fils légitime de Jean BONABAUD et d’Antoinette JULIEN. Pour le moment, je ne lui ai pas encore trouvé de frères et sœurs, mais mes recherches ne sont pas terminées, loin de là.


    1er mariage avec Claudine Bertrant:



    Il se marie une première fois avec Claudine BERTRANT le mardi 24 avril 1731 à Saint-Martin-d'Estréaux dans le département actuel de la Loire . Claude a alors 25 ans et Claudine a 21 ans. Claudine BERTRANT est la fille de Claude BERTRANT et de Marguerite DEPEU.


    De cette union, naît cinq enfants


    Pierre BONABAUD. Il se marie par la suite avec Catherine DESPALLES le mardi 24 janvier 1769.


    François BONNABAUD, né le mercredi 21 mai 1732 à Saint-Martin-d'Estréaux (Loire).


    Jean BONNABAUD, né le jeudi 28 janvier 1734 à Saint-Martin-d'Estréaux (Loire).


    Jean BONABAUD, né le samedi 16 mars 1737 à Saint-Martin-d'Estréaux (Loire).


    Catherine BONNABAUD, née en 1744, décédée le jeudi 6 août 1750 à Saint-Martin-d'Estréaux, à l'âge de 6 ans.


    Claudine BERTRAND meurt le 24 mai 1748 à Saint-Martin-d'Estréaux.


    2ème mariage avec Claudine DOMEUR:



    Claude BONABAUD se marie ensuite avec Claudine DOMEUR, fille de Benoist DOMEUR et de Marguerite CHARLIER le mardi 11 février 1749 à Saint-Martin-d'Estréaux . Claude a alors 43 ans.


    Pour le moment, j’ai trouvé deux enfants issus de ce couple :


    Catherine BONNABAUD, née le mercredi 10 décembre 1749 à Saint-Martin-d'Estréaux (Loire).


    Anthoine BONNABAUD, né le mercredi 3 mars 1751 à Saint-Martin-d'Estréaux (Loire).


    Je n’ai pas trouvé sur la paroisse de Saint-Martin d’Estréaux le décès de Claudine DOMEUR.


    Toujours est-il que Claude BONNABAUD se marie une troisième fois. Il se marie en effet  le 6 novembre 1753 à Andelaroche, dans le département actuel de l’Allier avec Françoise CHABROUX.


    3ème mariage avec Françoise CHABROUX:



    Il se marie donc avec Françoise CHABROUX, fille de Claude CHABROUX et de Marie BOUGAIN le mardi 6 novembre 1753 à Andelaroche (Allier). Claude a 48 ans et Françoise a 40 ans.


    Pour le moment, j’ai trouvé 4 enfants à ce couple dont mon ancêtre Catherine, mon sosa 951Catherine BONABOT a été baptisée le jeudi 5 décembre 1754 à Saint-Martin-d'Estréaux. Elle est décédée le lundi 13 novembre 1826 à Sorbier (Allier), à l'âge de 71 ans. Elle s'unit avec Jean SABOT le mardi 20 février 1770. Catherine a eu 8 enfants : Jeanne, Pierre, Marie, Pierre, Jean, Pierre, Claudine et Marie.


    Mayette BONABAUD, née le lundi 9 juillet 1759 à Saint-Martin-d'Estréaux, décédée le mercredi 29 août suivant dans la même localité, à l'âge de 1 mois.


    Jean BONNABAUD, pour lequel je n’ai pas encore d’informations


    Antoine BONABAUD, pour lequel je n’ai pas non plus d’informations.



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  • François, fait également parti de mes ancêtres qui ont participé à la Grande Guerre



    Dans un précédent article j'évoquais la vie d'Antoine Mouillevois, un de mes arrières grand-père maternel. Il a participé à la Première Guerre Mondiale. Aujourd'hui, j'évoque la vie de François Gacon, mon autre arrière grand-père maternel, également participant de la Guerre de 1914-1918.



    Famille de François



    François est né le 25 mai 1877 à Neuilly-en-Donjon. Il naît enfant naturel de Françoise Gacon, alors âgée de 45 ans et veuve de Gilbert Barbeau depuis le 27 mars 1871. Françoise reconnaît son fils François le 15 novembre 1877. François a au moins cinq frères et soeurs nés du mariage avec Gilbert Barbeau. Il va grandir auprès de sa mère, de ses frères et soeurs et de ses grands-parents aux Bernardins jusqu'à ce que sa mère se remarie le 26 mai 1887 avec François Chemorin. Ils vont ensuite vivre au domaine de la Forêt avec les enfants de ce dernier.



    François est appelé à faire son service militaire le 16 novembre 1898. Il obtient un certificat de bonne conduite et est mis en disponibilité le 21 septembre 1901.



    François se marie avec Marie Gatepin à une date que j'ignore encore (mais qui se situe entre 1902 (date de fin des archives en ligne dans le département de l'Allier) et 1904 (date de naissance de Gabriel Gacon, l'aîné des enfants du couple. 6 enfants naissent: Gabriel en 1904, Suzanne en 1906, Catherine en 1908, Claudia en 1911 et deux autres enfants, dont je n'ai ni les dates de naissance, ni les prénoms. Je sais seulement que le couple a six enfants puisque le 20 novembre 1917, François passe de la classe 1886 (auparavant 1887) selon ce qui est précisé sur son registre matricule.



    François et la guerre de 1914-1918:



    François est rappelé le 7 octobre 1914. Il rejoint le 23ème bataillon de chasseurs à pied puis le 118ème régiment d'infanterie le 18 février 1916 dans le cadre de la 35ème compagnie de travailleurs. Il est renvoyé dans ses foyers le 6 novembre 1917 et se retire à Céron (Saône-et-Loire).



     

    [caption id="attachment_1201" align="aligncenter" width="150"] Domaine public, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=93954[/caption]

    La famille s'installe ensuite en 1920 dans le département de l'Allier, à Saint-Léon. C'est dans cette commune que François meurt le 27 novembre 1921.

    Sa fiche matricule nous apprend également qu'il avait les yeux bleus et les cheveux chatains. Il mesurait 1,68 m. Son niveau d'instruction était 3: il savait donc lire, écrire et compter.

    Voilà tout ce que je sais sur cet arrière-grand-père méconnu.

     
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  • Quand vous avez débloqué une branche, vous avez tout de suite envie d’en savoir davantage. C’est comme si vous ouvriez une boite aux trésors que l’on vous aurait interdit d’ouvrir jusqu’ici!

     

    J’ai donc voulu en savoir davantage sur l’origine de Jeanne Françoise CAILLET et plus particulièrement sur sa mère. Je vous propose donc un premier résumé de mes recherches. Elles ne sont pas terminées, loin de là.

     

    Dans un article précédent, je vous avais raconté que Jeanne Françoise était une enfant naturelle. Sa mère a eu apparemment son premier enfant à 35 ans. Il est difficile de vérifier si elle avait d’autres enfants à ce moment là car les recensements ne sont pas en ligne pour Athesans Etroitefontaine, avant 1851.






      1. [caption id="attachment_570" align="aligncenter" width="300"] wonderful spring bloom closed up. Site PicJumbo[/caption]



     

     

    Cela dit, j’ai trouvé la naissance de Jeanne Barbe CAILLET: elle est née le 6 mai 1786 à Athesans Etroitefontaine. Son père Claude-Joseph et sa mère Jeanne Claude DEVAULT sont cultivateurs.

     

    Rappelons-le, elle se marie quelques années après la naissance de Jeanne Françoise avec Jacques François TOURNIER le 9 juillet 1825 à Athesans. Un enfant vient compléter quelques années plus tard: il s’agit de Charles Joseph TOURNIER. Cet enfant voit le jour le 13 mars 1828 ç Granges-la-Ville. Jeanne Barbe est alors âgée de 41 ans.

     

    Jeanne Barbe meurt à 50 ans le 21 juillet 1836 à Granges-la-Ville.

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