• Le généathème de ce mois de février 2018 nous invite à nous intéresser sur les curiosités de notre généalogie



    Le mariage en question a lieu à Andelaroche, dans l'actuel département de l'Allier, aux confins du département de la Loire. Le 6 Novembre 1753, mon ancêtre Claude Bonnabot (ou Bonnabaud, l' orthographe du patronyme varie au gré des curés et des paroisses) se marie pour la troisième fois. Il convole avec Françoise Chabroux, mon ancêtre.



    Mais il n'est pas le seul à se marier ce jour là. Dans le même acte, il est précisé que Jean Bonnabot et Mayeule Despalles, de la paroisse de Saint Martin d'Estréaux se marient également.



    En voici la transcription:



    "Aujourd'huy sixieme novembre de la présente année
    mil sept cent cinquante trois, après toutes les proclamations
    requises et trois dimanches consécutives, nous avons assistez
    à la célébration du mariage de Claude Bonnabot, de françoise
    Chabrou, de Jean Bonnabot et Mayeule Despales des paroisses de St
    Martin destraux tous labour desdites paroisses sous le congé dudit Sr
    curé de St Martin, presents Jean et Claude Chabrou et Jean et
    François Bonnabaud qui nont seut signer enquis
    Dupuy curé d'Ande" vue 52 de la cote 4 E dépot GG3 d'Andelaroche (BMS 1744-1759)



    [caption id="attachment_1387" align="aligncenter" width="300"] image pixabay-leo neo boy[/caption]

    Vu que l'acte ne donne aucune information sur les parents des futurs mariés, il y a lieu de se poser quelques questions. Qui est ce Jean Bonnabaud? Est-ce un frère de Claude Bonnabaud, un de ses fils qu'il a eu d'un précédent mariage? La consultation sur Geneanet, d'autres arbres similaires au mien m'indique que d'autres généalogistes ont déterminé que Jean Bonnabaud est le fils de Claude, né en 1734 et Mayeule serait la marraine de Mayette, la fille de Claude Bonabaud et Françoise Chabroux, les futurs mariés. Cette même Mayeule serait aussi la fille de Françoise Chabroux, notre future mariée et d'Antoine Depalles, le premier mari de Françoise Chabroux. A mon sens, c'est une conclusion un peu hâtive. Claude Bonnabaud a deux fils prénommés Jean...Il a peut-être aussi des frères qui se prénomment Jean. Cela fera l'objet de mes prochaines recherches. Quant à Mayeule Despales, la seconde mariée de l'acte, peut-on déterminer à coup sûr qu'il s'agit bien de Mayette Despalle, la fille d'Antoine Depalle et de Françoise Chabroux?



    Quelques recherches supplémentaires sont donc nécessaires.



    Mayeule meurt le 30 mai 1778 à Saint-Martin d'Estréaux. La lecture de cet acte m'apporte quelques informations supplémentaires:



    n° 51 ent de Mayeule Despalles le 30 may 1778
    Mayeule Despalles epouze de Jean Bonnabaud agée de environ de quarante deux ans
    decédée d'hyer et a été enterréz dans le cimetiere de cette paroisse par moi
    soussigné ce trentième may mil sept cent soixante et dix huit en présence
    de Jean Bonnabaud son époux et Antoine Bonnabaud son beau frère qui
    n'ont signés pour ne scavoir de ce enquis et sommés
    Chopin vic vue 76 de la cote 3NUMRP3/MIEC258X2 (1772-1779) des BMS de Saint-Martin d'Estréaux.



    Mayeule est donc décédée à l'âge approximatif de 42 ans. Elle serait ainsi née dans les années 1730. Sur l'acte de mariage, il est précisé que Jean et Mayeule sont des paroissiens de Saint Martin d'Estréaux. Cela fait partie des originalités de cet acte: pourquoi un couple va se marier dans une autre paroisse, alors qu'aucun des deux ne sembleavoir de lien avec la paroisse où ils se marient? Peut-être d'ailleurs, Mayeule est-elle née encore dans une autre paroisse? Mes recherches m'ont menées vers une certaine Mayette Despalle. Celle-ci a été baptisée le 12 décembre 1735 à Châtelus, dans le département de l'Allier:



    B Mayette despalle fille a antoine et a francoise
    chabroux sa femme laboureur au village
    nenserrant né et a este baptizee ce dix dec
    embre mil sept cens trante cinqt ses pain et
    maraine ont estes laurant maridet et mayette
    chabroux tous de cette paroisse qui n'ont seut signer
    enquis. vue 179 de la cote 2 Mi EC 60 1 (1675-1789) des BMS de Châtelus



    Fait surprenant pour le moins: la mère de Mayette Despalles se nomme Françoise Chabroux. Est-ce une homonyme? Est-ce mon ancêtre?



    A ce moment de ma recherche je me sens dans une impasse.



    Dois-je admettre que Jean Bonnabaud est le fils de Claude et que Mayette et Mayeulle sont une même et seule personne? Je considère alors le problème sous un autre angle. J'examine les informations dont je dispose pour Françoise Chabroux, mon ancêtre directe. Je n'avais pas encore cherché son acte de sépulture, mais j'en connaissait la date et le lieux. Je pars donc à la recherche de décès, le 16 février 1765 à Saint-Martin d'Estréaux:



    Françoise Chabroux, femme de Claude Bonnabaud laboureur de la
    paroisse de St Martin d'Estréaux aagée d'environ cinquante ans demeurant
    au village meunier apprès avoir recu ses sacrements deceddée d'hyers a été
    enterrée dans le cimetiere dudt lieu par moy curé soussigné ajourd'huy dix
    septieme feuvrier mil sept cent soixante cinq, en présence de françois bonnabaud
    et de anthoine despalles son fils qui n'ont signé pour ne scavoir de ce enquis
    et sommés
    monnier curé. vue 91 de la cote 3 NUMRP/1MIEC258X2 (1759-1765) des BMS de Saint-Martin-d'Estréaux.



    Cet acte de décès m'apporte de nouvelles précisions: Françoise Chabroux a un fils dont le patronyme est Despalles.



    Un premier mariage pour Françoise Chabroux



    Elle était sûrement veuve avant de se marier avec mon ancêtre Claude Bonnabaud. C'est ainsi que je repars à la recherche d'un mariage entre Françoise Chabroux et un certain Depalles. Je retrouve cet acte de mariage sur la paroisse de Châtelus, le 22 janvier 1731:



    M Antoine Depalle fils à Pierre agée d'environ dix huit ans d'un
    part et françoise chabroux fille à feu claude agée d'environ qui
    nze ans de la paroisse de Laval d'autre part. La publicatyion des
    bans de mariage faites pendant trois dimanches consécutils dans
    notre eglise et dans celle de Laval aux prones des messes des
    paroisses sans connaissances d'aucun empechements canoniques
    suivant le certificat dud curé de Laval en datte du jour
    d'hier. Lesd Depalle et Françoise Chabroux ont reçu
    de nous la benediction nuptialle ce vingt
    deux janvier mil sept cent trante un en présance
    de Pierre Gilbert et Antoine Depalle Claude Chabroux
    et autre Pierre Depalle tous laboureurs des paroisses
    dud Chastelus et Laval qui n'ont seut signer enquis
    par nous pretre. vue 165 de la cote 2 Mi EC 60 1 (1675-1789) des BMS de Châtelus



    Au terme de cette recherche, j'ai donc découvert que Françoise Chabroux était veuve lors de son mariage avec mon ancêtre Claude Bonnabaud. Celle-ci avait des enfants. J'en ai trouvé huit. Claude Bonnabaud avait lui aussi des enfants de ses deux précédents mariages: je lui ai trouvé cinq enfants avec sa première épouse, Claudine Bertrand et deux autres avec sa seconde épouse Claudine Domeur. De là à prétendre que la fille de Françoise Chabroux, Mayette ou Mayeule Depalle s'est bien mariée avec le fils d'un premier mariage de son futur beau-père...



    Et vous, avez-vous déjà rencontré de tel cas dans votre généalogie?





    Dans un prochain article, je vous raconte quel sera le thème de mon challenge AZ.



     

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  • Le mariage de Catherine TURLAND et de Claude GATEPIN eut lieu le 7 Février 1842¹ à Montcombroux. Je retrace en quelques mots l'histoire de leur couple.



    La mariée: Catherine TURLAND



    Nous sommes le 7 février 1842. De très bonne heure le matin, Catherine se prépare pour le grand jour. C'est aujourd'hui qu'elle se marie avec Claude GATEPIN. Dans sa maison d'Arban, située sur la commune de Montcombroux, elle se prépare avec l'aide de sa soeur Antoinette. Antoinette, est sa jeune soeur, de 2 ans sa puînée. La mairie est située loin de la ferme familiale, à 6 km environ. La cérémonie est prévue pour 9 heures. Son père, Jacques l'accompagnera ainsi que de deux de ses oncles, Pierre et Joseph. Elle est heureuse de les avoir à ses côtés. Ils sont arrivés hier soir. Joseph, est charpentier au Bouchaud, le village où elle-même, est née, vingt ans plus tôt. Pierre, est propriétaire à Sail-les-Bains dans le département voisin de la Loire.



    Le marié: Claude GATEPIN



    Claude GATEPIN, est  âgé de 32ans. Il a 11 ans de plus que Catherine. Il est né au Donjon, la commune voisine de Montcombroux, et le chef-lieu de canton. Claude est domestique au Donjon chez François DUPUIS, métayer. Il n'a pas repris le métier de son père, Marc GATEPIN qui était tisserand. Cela s'explique peut-être par le fait qu'il est devenu orphelin très jeune: sa mère, Marie CHASSAGNE meurt le 28 novembre 1821 et son père, 4 ans plus tard, le 25 novembre 1825. Il n'a sûrement pas eu d'autre choix alors que de se faire engager comme domestique.





    Et ils vécurent heureux?



    Le couple s'installe ensuite sur la commune de Montcombroux, mais non loin des parents de Catherine. En effet, leur premier enfant, Antoinette, naît au mois d'octobre 1842 au domaine d'Arban. A ce jour, j'ai trouvé sept enfants pour ce couple. Parmi eux, figure Gabriel GATTEPIN, mon sosa n°30, ancêtre à la 4ème génération. Les deux derniers enfants sont des enfants jumeaux qui n'ont vécu qu'une seule heure, le 22 octobre 1861, ainsi qu'en témoignent les deux actes de décès de la vue 180, des archives du Donjon entre 1843 et 1862, cote 2 Mi EC 142 10.



    Claude meurt le 23 mai 1873, au Donjon. A cette époque, Catherine et Claude vivent avec l'une de leur fille, Claudine. Cette dernière est alors mariée avec Claude BERTRAND, l'un des deux déclarants du décès de Claude GATTEPIN. Quant à la date du décès de Catherine, je la cherche encore. Je sais qu'elle est toujours en vie en mai 1906 lors du remariage de Gabriel GATTEPIN, son fils.



    ¹voir l'acte de mariage du couple sur le site des archives départementales de l'Allier, vue 331, cote 2 Mi EC 188 2 des actes d'état-civil de Montcombroux-les-Mines.

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  • Sophie BOUDAREL nous propose, entre autre sujet ce mois-ci, de s’intéresser au prénom le plus original de notre arbre. Me voici donc en train de faire le tour des prénoms rencontrés lors de mes recherches. Deux prénoms ont retenu mon attention pour faire l'objet d'un article dans le cadre du généathème de ce mois.



    Auparavant, je précise que je me suis servie du site "le journal des femmes" et de "magicmaman" pour consulter la signification des prénoms aujourd'hui.

    Mayette



    Je me suis un moment arrêtée sur le prénom Mayette, pour Mayette BONABAUD. D'elle, je n'avais comme information que le fait qu'elle a été la sœur de Catherine BONABAUD, mon sosa 951. Je recherche donc son acte de baptême sur le site des archives départementales de la Loire, à Saint Martin d'Estéaux. Hélas, je trouve bien son acte de baptême en date du 9 juillet 1759, mais en dessous figure la mention "obiit le 29 8 1759". Cela signifie en effet, que Mayette a quitté ce monde un mois plus tard.



    origine et fréquence du prénom Mayette



    La consultation des sites "le journal des femmes" et "magicmaman" me confirme que ce prénom est plus que rare car il ne donne aucun résultat! La consultation de l'origine de ce prénom ne me donne aucun résultat. Peut-être est-ce un prénom local, en lien avec un lieudit ou un village. En effet, plusieurs lieux portent le nom de Mayet (Mayet de Montagne dans le sud de l'Allier par exemple). Mais ce n'est là qu'une supposition. Ce prénom original et rare me laisse un peu sur ma faim et je me lance à la recherche d'un autre prénom original.



    Féréol



    Mes recherches de prénom sortant de l'ordinaire continuent donc. Mon choix s'arrête sur Féréol. Féréol GIRARDOT est né à Sécenans en Haute-Saône, le vendredi 16 septembre 1746. Comme pour la plupart des nouveaux-nés de l'époque, il tient ce prénom de son parrain, Féréol GEORGES. Pour mieux situer Féréol GIRARDOT dans mon arbre, il est le grand-père paternel de Cyprien GIRARDOT, sur qui j'ai écrit de nombreux articles. Il est né, a vécu et est décédé le 3 octobre 1790 à Sécenans, en Haute-Saône. Féréol exerçait le métier laboureur. Il s'est marié relativement tard (peut-être est-ce un second mariage, il faut que je fasse des recherches) avec Claude Françoise CARRAY à Mélecey (Haute-Saône) le 23 janvier 1781. Il a 34 ans et Claude Françoise CARRAY en a 40.



    [caption id="attachment_1334" align="aligncenter" width="225"]Par Pas d’auteur lisible par la machine identifié. Arnaud 25 supposé (étant donné la revendication de droit d’auteur). — Aucune source lisible par la machine fournie. « Travail personnel » supposé (étant donné la revendication de droit d’auteur)., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=1136847 Saint-Féréol[/caption]

    Origine et fréquence du prénom Féréol



    Mais penchons-nous sur le prénom Féréol. Le dictionnaire Gaffiot indique plusieurs possibilités pour le mot "féréol":




      • ferreola: sorte de vigne

     

      • ferreus: fer




    En Franche-Comté, ce prénom a sûrement été donné, en mémoire de Saint Féréol, un des deux saint patron de Besançon (l'autre saint patron est saint Ferjeux), diacre évangéliste et martyr chrétien mort en 212, le 16 juin. C'est un prénom plutôt rare aujourd'hui: le site magicmaman recense aujourd'hui 332 Féréol en France alors que le prénom Pierre est porté par plus de 330 000 individus!



     

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  • Le généathème de ce mois nous invite à se pencher sur la vie d'un de nos ancêtres et d'écrire leur vie en 100 mots. J'ai décidé de modifier un peu l'exercice et d'écrire en 100 mots un moment de la vie d'un de mes arrières grand-père, Philibert GAUDOT. Ce moment est particulier, puisqu'il est alors parti loin de son foyer bourbonnais pour combattre contre les Allemands. La carte a été écrite entre 1914 et 1918, un 15 septembre. Mais laissons la place à l'exercice. Allez, top départ, c'est parti:



    [caption id="attachment_1256" align="aligncenter" width="640"] Carte envoyée pendant le conflit de 1914-1918 à Marie MARCHAND par son époux, Philibert GAUDOT[/caption]

    Un automne, Philibert Gaudot écrit  une carte postale à sa jeune épouse Marie. Une correspondance s'est établie entre les jeunes époux depuis que Philibert est parti en août 1914. Marie est restée seule avec leur petite fille, Louise, à la ferme des Bougains, à Liernolles. Au moment où il écrit cette carte, Philibert est en arrière des lignes. Philibert n'a visiblement, aucune envie de retourner au combat. Il évoque "les bombardements nuits et jours". Il est difficile de dater cette carte car le coin où est mentionnée l'année est déchiré. Dommage, c'est la carte la plus lisible de ma collection.



    100 mots, c'est peu pour tout raconter sur une vie, mais aussi sur la vie de ces couples déchirés par cette guerre meurtrière. Je possède d'autres cartes écrites par mon arrière grand-père à son épouse, et aussi à ses parents. Je n'ai aucune lettre écrite par Marie à son mari. Elles ont certainement été perdues dans les combats. Le lien commun entre toutes ces cartes reste la volonté de rassurer sa famille sur sa santé.



     

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  • Le thème du généathème de ce mois est le patois. Il se trouve que le patois a été le fil conducteur de mon challenge AZ de cette année. Alors, je ne peux pas passer à côté de l'écriture d'un article dans le cadre du généathème de ce mois de septembre!



    Lors du challenge AZ 2017, j'ai évoqué une série de mots que j'entendais lorsque j'étais plus jeune. Dans cet article, je vais plutôt m'arrêter sur ce que représente le patois dans nos généalogies et dans notre passé.



    Tout d'abord, je rappelle ce que signifie le mot patois: le Larousse donne la signification suivante: "système linguistique essentiellement oral utilisé sur une aire réduite et dans une communauté déterminée, essentiellement rurale et perçue par ses utilisateurs comme inférieur à la langue officielle". Le patois a donc une connotation péjorative pour ceux qui l'utilise selon le dictionnaire...Effectivement, ce qui manque au patois, c'est une grammaire bien définie, une orthographe. Certains se sont employés à rédiger des ouvrages pour donner ces éléments manquants aux différents patois. Je pense notamment à Bernard Gilliet et à son "dictionnaire du Bourbonnais, le parler de Diou".



    Je me pose la question suivante: sont-ce les gens du cru qui parlent ce patois qui ont un sentiment d'infériorité ou bien les a-t'on conduit à ressentir ce sentiment d'infériorité? L'école de la République a beaucoup oeuvré pour faire disparaître tous ces parlers régionaux. Attention, je pense qu'il était et est toujours important d'enseigner la langue française à l'école.



    Néanmoins, les mentalités avancent, car dernièrement des chercheurs du CNRS ont élaboré un "atlas sonore" pour mettre en valeur les différents parlers de notre beau pays. Vous pouvez le consulter ici. 



    Alors quel lien faire entre la généalogie et le patois? Tout d'abord, c'est la façon dont parlait une grande partie de mes ancêtres. Beaucoup étaient issus du monde rural. Par contre, nous ne pourrons jamais apprécier leur façon de parler. Les patois étant des langues uniquement parlées, nous n'avons aucun document qui nous permet d'étudier la façon dont ils parlaient. Il y a bien quelques études réalisées par des auteurs désireux de "statuer" sur le patois de leur région. Je vous recommande à ce propos de consulter le site lexilogos. Il vous suffit de cliquer sur la région qui vous intéresse et vous pourrez consulter la bibliographie qui concerne le patois de cette région.



    Pour conclure, le patois est un élément essentiel de la vie de la plupart de nos ancêtres. Pour autant, il est bien difficile à appréhender. Sans document sonore d'époque, il est bien difficile de déterminer exactement comment nos ancêtres parlaient le patois de leur contrée. Et pour répondre à la question de Sophie Boudarel dans son article de présentation du généathème de ce mois: je parle encore de temps en temps le patois bourbonnais avec un malin plaisir: j'aime observer l’œil interrogateur de mes interlocuteurs bourguignons! Et c'est ensuite l'occasion de parler de ma région de naissance.

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